Ce qu’il faut absolument savoir du fasting

Le fasting compte de nombreux adeptes, et tout autant de détracteurs. Ce jeûne intermittent propose d'alterner des périodes d'alimentation et des périodes de diète, en suivant un cycle bien défini. La nourriture se pare d'innombrables aspects négatifs, alors que médecins et organismes nous disent qu'il faut manger pour rester vivant.e.s. Alors que penser de cette méthode ? Est-elle fiable, dangereuse ? Quelques éléments de réponse dans cet article. 

4 avantages 

  1. Il permet de perdre du poids. Forcément, quand on ne mange pas, l'organisme pioche dans ses réserves. Il faut néanmoins veiller à manger de manière équilibrée pendant les phases d'alimentation.
  2. Il supprime les problèmes digestifs, les ballonnements et la constipation. Il semblerait que l'organisme s'en retrouve nettoyé. On remarque également une diminution du taux de cholestérol et de la tension artérielle.
  3. Il accroît la résistance au stress en augmentant la production d'anti-oxydants naturels. De nouvelles mitochondries (génératrices d'énergie pour nos cellules) remplacent les anciennes.
  4. Jeûner par intermittence augmente la production d’hormones de croissance qui a pour effet de ralentir le vieillissement. 

4 inconvénients 

  1. Réduire le nombre de calories dont l'organisme a besoin pour fonctionner de manière optimale, et sur une longue durée, crée des déficits nutritionnels non-négligeables. Des carences en vitamines B, C et oligo-éléments provoquent une grande fatigue, de l'anémie, des sueurs, des vertiges, des troubles de la vision, des douleurs musculaires, etc…
  2. En perdant du poids rapidement, on court le risque d'en reprendre tout aussi rapidement, c'est l'effet yoyo.
  3. En ne pouvant pas manger à certaines heures, le fasting isole socialement. « Tu viens Capucine, les voisins nous attendent pour le brunch ! » « Ah non pas maintenant, je dois jeûner jusqu'à midi ! »
  4. Florence Pujol, auteure de « Je mange et je suis bien » le dit mieux que moi :

« Le fait d'alterner notre quantité d'alimentation accentue le mécanisme de survie de notre corps et donc sa capacité à stocker les graisses. »

Les personnes atteintes de maladies cardiaques ne doivent absolument pas « faster« .

Auteur de l’article : Olivier

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