Conseils, astuces, bons plans...
Vous êtes ici:  Accueil » High-Tech » Jeux vidéo » PC » Far Cry 2

 

Newsletter

Recevez la newsletter de Navi-mag :

Retrouvez-nous sur :

Far Cry 2

On voyait en lui l'un des FPS de l'année, un blockbuster visant la perfection. Far Cry 2 marche sur les traces d'un illustre prédécesseur et nous emmène visiter une Afrique qui se voudrait plus vraie que nature. Mais la beauté ne fait pas tout, il faut aussi une tête bien remplie pour que les choses tiennent sur le long terme.

Quelque part en Afrique, un pays est en proie à une guerre civile où deux factions se disputent le pouvoir, approvisionnées en arme par un certain Chacal que vous avez décidé de débusquer. Pour y parvenir, vous travaillerez pour ses clients, l'APR et l'UFLL, les seules entités pouvant vous rapprocher de ce trafiquant d'armes.

Voilà le pitch de Far Cry 2 et la raison pour laquelle vous allez passer 30 bonnes heures plongé dans une Afrique plus vraie que nature.

Si on devait résumer ce qui va suivre dans ce test, on pourrait dire que Far Cry 2 est beau, immersif, qu'il offre une liberté d'action des plus appréciables et quelques moments mémorables mais que ses qualités sont handicapées par une IA déroutante et surtout des éléments de gameplay et des missions annexes d'une lourdeur pénible. Le premier point remarquable est évidemment la qualité technique et esthétique du jeu, particulièrement sur PC, pour peu qu'on ait la machine qui va bien. La cerise sur le gâteau à ce sujet étant qu'une fois une partie chargée, il n'y a qu'un seul loading lors du passage entre les deux cartes, nord et sud et à moins que vous n'utilisiez le système de bus pour vous déplacer rapidement, vous ne serez jamais entravé par un écran de chargement.

Comme dans S.T.A.L.K.E.R. vous serez amené à décrocher vos missions principales auprès de l'une ou l'autre des deux factions du jeu, l'APR et l'UFLL que vous trouverez dans les grandes villes du pays, ces missions ayant le plus souvent pour objectif le vol ou la destruction selon le mode habituel « aller, tuer, revenir ». Avant toute chose, il faut évidemment s'équiper, de préférence en allant dépenser son argent chez l'armurier pour s'assurer d'utiliser des armes en bon état. Là encore, la volonté de coller à une certaine réalité fait que les armes ramassées au combat s'enrayent, voire vous explosent au visage. Reste à choisir l'heure à laquelle vous aller opérer.  A vous donc de préparer le terrain, de repérer les lieux puis de passer à l'assaut en sachant jouer avec le terrain.  Véritable jeu bac à sable, Far Cry 2 a du coup beaucoup de choses à offrir en variant les plaisirs et en proposant de multiples méthodes d'approche qui seront de plus influencées par un élément souvent imprévisible : le feu.

En marge de ces missions principales qui a elles seules représentent une campagne d'une trentaine d'heures, on trouvera un petit lot d'autres missions annexes. La plupart du temps, elles sont courtes, si courtes qu'on aura finalement passé plus de temps à se rendre sur place qu'à remplir la mission elle-même. Ce qui nous amène au gros point noir du jeu, précisément ce ratio temps de combat/temps passé à faire des trucs inutiles. On aborde donc les fameuses lourdeurs de Far Cry 2.

Quoi que vous fassiez, missions principales ou missions annexes, dont celles de la malaria sur lesquelles nous reviendrons, préparez-vous à un long calvaire sur les pistes. Il faudra d'abord aller décrocher un contrat, puis vous rendre sur les lieux de son exécution, des trajets souvent longs mais encore rallongés par la présence de nombreux postes de garde dont la plupart ne peuvent pas être contournés, en particulier dans la seconde moitié du jeu. Il faudra donc s'arrêter, faire le ménage puis reprendre son chemin. Au cours des premières heures, on apprécie cet ajout au challenge jusqu'à ce qu'on réalise que chaque point de contrôle nettoyé est aussitôt repeuplé par des ennemis tout frais. Conséquence ? Vous devrez les éliminer à chaque passage ou tenter de passer en force en espérant ne pas être suivi par une jeep. Au bout de la douzième fois on commence à se lasser un peu, surtout quand on doit passer 3 ou 4 checkpoints de suite qu'on a déjà dépeuplé 5 fois. Ces arrêts forcés, on les tolère au début, au bout de quelques heures, on n'en peut plus car au final, il n'est pas rare de mettre plus de 20 minutes à se rendre quelque part pour finalement en passer à peine 10 à vraiment remplir une mission et donc à faire quelque chose d'intéressant. Ensuite, il faut repartir en sens inverse.

Dans le même registre, Ubisoft Montréal a décidé de filer la malaria au joueur. Cette maladie a donc un impact sur le jeu. Parfois, vous serez frappé par une attaque de fièvre qui va vous handicaper. En dehors de la prise de médicament, vous ne pouvez plus rien faire, autant dire que si ça vous prend en plein combat, vous êtes mal parti. Mais ce sera encore pire si vous n'avez plus de cachets. Pour obtenir votre médecine, il n'y a qu'une seule solution : venir en aide aux réfugiés qui tentent de fuir. Vous irez d'abord voir un type qui vous filera des passeports que vous devrez délivrer dans une autre cabane.

Le plaisir procuré par l'immersion et la liberté d'action qui permet de gérer les missions les plus intéressantes à sa guise et la frustration induite par le temps considérable perdu en futilité, en missions de livreur et en franchissements de points de contrôle. Il reste pourtant un dernier point à voir, l'intelligence artificielle dont la qualité peut faire d'un jeu un hit ou pas. Les inquiétudes relatives à l'I.A de Far Cry 2 ne sont pas nouvelles et elles ne font que se confirmer. Une fois de plus on reste déconcerté par son attitude très variable. En somme, oui l'I.A pense à vous contourner, mais ça s'arrête là. En somme, l'IA de Far Cry 2 est complètement inconstante mais base son fonctionnement sur l'agressivité pure.

Outre sa campagne solo, Far Cry 2 embarque bien évidemment un mode multi.

C'est sur le long terme que l'on pourra juger de son intérêt puisqu'il est livré avec un éditeur puissant qui devrait l'alimenter en cartes fraîches qui profiteront de la physique du mode solo et donc du feu. Vous y trouverez du deathmatch en solo et en équipe, un capture the flag et le mode Uprising qui repose sur la domination d'une zone qui ne peut être conquise que par le leader d'une équipe.

Jouer à Far Cry 2 et profiter des bons points qu'il a à offrir ne se fera pas sans accepter de s'accommoder de certaines tares.

Son IA et ses trajets sans cesse interrompus par des broutilles sans intérêt et chronophages ou encore l'irritante idée de la malaria. Pourtant, l'extrême qualité de son moteur 3D en fait un ravissement pour les yeux et aide à nous plonger dans les missions primaires de Far Cry 2, celles qui laissent au joueur la possibilité d'expérimenter et d'agir à sa guise pour venir à bout des occupants des lieux. Si vous avez toujours rêvé de vous prendre pour un mercenaire en Afrique, vous trouverez sûrement votre bonheur.

NOTE : 15/20



 
Navimag /Jeuxvideo.com 2008-11-13 Envoyer Print Top
 
Rechercher: sur
finaces-et-immobilier

Finances, immobilier,...

maison-et-jardin

Maison et jardin

Tourisme : séjours, locations, vols, circuits, thalasso... les bons plans en Europe et dans le monde c\'est avec Navi-Mag !

Tourisme

Mode, santé et bien-être : découvrez avec Navi-Mag des conseils pratiques, bons plans et adresses en ligne !

Mode et bien-être

Loisir-et-culture

Loisirs et culture

high-tech-image

High-Tech

@Copyright Group Navi Surf - Conception et Webdesign : Iseom Webdesign - Référencement : Brioude-Internet Référencement
Partenaires : Communes.com | Communiqué de presse