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Si vous louez une villa sur l’île de Ré, et particulièrement si vous séjournez dans le village central d’Ars-en-Ré, vous croiserez le Tout-Paris en villégiature. Vous longerez les demeures luxueuses surplombant l’océan de quelques riches PDG. Avec de tels acquéreurs, le mètre carré de terrain a logiquement pris son envol en deux décennies. Conséquence de cette flambée des prix, les autochtones héritiers de biens familiaux se sont vus taxés au titre de l'impôt sur la fortune et, la plupart du temps, contraints à la vente. Du fait, les rétais de souche ont peu à peu abandonné l’île aux investisseurs étrangers et aux VIP fortunés.
Le marché immobilier sur l’Ile de Ré fait la part belle aux propriétés de prestige négociées à prix d’or. Si les demeures de moyenne gamme ont vu en 2008 leurs prix chuter de 10 à 15 %, l’immobilier d’exception se maintient au-dessus des turbulences. La crise financière a même donné un nouveau souffle à ce marché confidentiel parvenu à saturation. Les riches propriétaires britanniques spéculent sur la dévalorisation de la livre sterling : la revente de leurs luxueuses propriétés rétaises leur permet d’acquérir deux demeures de prestige en Angleterre. Conséquence directe, le marché immobilier de prestige sort de son inertie et s’ouvre à de nouveaux investisseurs.
Si vous projetez d’acquérir une résidence secondaire sur l’île, adressez-vous à une agence immobilière de prestige implantée localement qui connaît les spécificités de ce micromarché. Tournez-vous de préférence vers des professionnels parfaitement bilingues car une des spécificités de l’Ile de Ré est d’attirer une large proportion d’investisseurs anglo-saxons. Or, suite à la chute de la livre sterling dont ils ont mesuré et saisi l’opportunité financière, ces landlords sont les principaux vendeurs du moment.