Lactose : êtes-vous tolérant ?

Du lait, du fromage, du yaourt, de la glace… en voilà des aliments que vous aimez tant. Seulement, vous avez le sentiment que votre organisme a du mal à les supporter à chaque fois que vous en mangez ! Mais, comment cela se fait-il ? Peut-être bien que vous êtes intolérant au lactose ! Pour en avoir le cœur net, voici quelques indicateurs qui vous mettront sur la piste.

D’un individu à l’autre, l’intolérance varie

En effet, le niveau d’intolérance au lactose peut varier selon l’organisme et la santé de chacun. Pour certains, l’effet de ce type de glucide présent dans le lait et ses dérivés peut les rendre malades, même à petite dose. Pour d’autres qui sont plus tolérants, leur métabolisme peut en supporter à quantité réduite. Quant aux plus chanceux, ils peuvent en ingurgiter avec l’esprit tranquille ! Quoi qu’il en soit, cette pathologie peut apparaître à tout moment de l’existence (âge adulte, enfance). Elle peut aussi toucher un bébé dès la naissance.

Intolérance au lactose, les signes

Bien que cette maladie ne soit pas bien grave, il faut avouer qu’elle est quand même assez troublante avec les différents troubles digestifs qu’elle génère. À commencer par la formation de gaz dans l’estomac ou l’intestin qui provoquent des ballonnements, des gargouillements et des douleurs intestinales. Il arrive même que les effets soient soldés par des diarrhées accentuées. Et dans des cas extrêmes, des vomissements viennent couronner le tout.

Faites gaffe aux fausses pistes

Avec tous ces symptômes, il est facile de confondre l’intolérance au lactose à d’autres troubles. À savoir, une simple diarrhée suite à une intoxication alimentaire, à une infection virale ou à une allergie à un médicament. Il se pourrait bien que ce soit aussi le syndrome de l’intestin irritable ou encore, la maladie de Crohn. Quoi qu’il en soit, pour être sûr, il faut juste arrêter de consommer des produits laitiers pendant quelques jours afin d’observer les réactions de l’organisme. Ainsi, si les troubles persistent, c’est que ce n’est sûrement pas la faute à votre aliment préféré !

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Post Author: Nathalie

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