C'est dans les locaux du musée de l'aviation de Londres que l'éditeur Ubisoft nous a donné rendez-vous pour essayer son simulateur de combats aériens siglé Tom Clancy en campagne coopérative. Après quelques parties acharnées pour dézinguer plus de coucous que les autres journalistes présents, nous sommes repartis avec une pré-version du jeu. Voici donc nos impressions sur son contenu...
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A plusieurs, la gestion des priorités est plus importante encore que dans le mode solo, et le choix des différents armements ô combien stratégique. Si tous les joueurs ne prennent que des avions rapides et très bons en combats aériens, les lacunes du groupe en force de frappe au sol risquent de se faire sentir très rapidement... Les joueurs peuvent rejoindre une partie multi à tout moment et continuent de gagner des points d’expérience par ce biais. En ce qui concerne les commandes vocales, système hérité de End War, sachez qu’elles seront débrayables à volonté pour vous permettre de converser librement avec vos co-équipiers.
Après avoir repoussé l’assaut des tanks et autres hélicos sur la raffinerie, il faut se dépêcher de se débarrasser d’une flotte de bombardiers bien décidés à faire tout péter. Le hic, c’est que ces derniers sont escortés par des chasseurs Migs. Le but du jeu est alors d’esquiver leurs missiles tout en se concentrant sur les bombardiers au solide blindage pour les descendre avant qu’ils ne soient en position de tir. Enfin, nous avons pu noter l’implémentation d’un gigantesque globe de couleur qui entoure la zone de la raffinerie. Celui-ci est vert si les ennemis sont à bonne distance des lieux critiques, et devient rouge lorsqu’un adversaire a franchi la limite. Ces deux interfaces visuelles apportent un confort d’utilisation appréciable qui complète parfaitement la mini-carte située en bas à gauche de l’écran.
Une fois arrivé sur place avec les alliés, un dialogue nous plonge dans l’ambiance : « Savez-vous pourquoi on est là ? Mon commandement me tient à l’écart... » « Cette opération s’appelle moins t’en sais, mieux tu dors... ». Il se trouve qu’en effet, autour de Rio, c’est une véritable troisième guerre mondiale qui fait rage. Les batteries anti-aériennes crépitent, des avions ennemis nous attaquent d’entrée de jeu et un nouvel objectif se dessine, attaquer les barges de débarquement. On a à peine le temps d’admirer les traînées de fumée qui se dessinent à l’arrière de l’appareil après chaque virage, qu’il faut déjà faire une manœuvre d’évitement d’un missile. Une voix nous prévient de l’imminence de l’impact, alors on décroche sans sourciller pour voir passer le projectile à quelques mètres de l’avion, complètement désorienté. L’effet est tout bonnement jouissif. Une fois les barges hors d’état de nuire, on s’attaque aux tanks qui font un massacre dans les rues de la ville. La tension est à son comble lorsqu’arrive les bombardiers. La musique ainsi que les diverses voix qui hurlent dans nos oreilles nous immergent totalement dans la frénésie du combat.
Pour cette mission, nous avons opté pour un Rafale Type C, à la fois manœuvrable, et possédant un armement assez léger, mais adapté à toutes les situations. Placé sous le commandement des forces US, il faut protéger une flotte de navires qui doit intercepter des navires ennemis. Dans cette mission, les avions que l’on affronte foncent droit sur les bateaux américains. Les missiles qui permettent de verrouiller plusieurs cibles d’un coup sont d’une efficacité redoutable. Malheureusement, le mode de contrôle manuel, lorsque l’on voit son coucou en vue éloignée et que l’on peut faire des manœuvres incroyables, ne permet pas de lire précisément l’altitude. Résultat : on s’abîme en plein milieu du canal. En plus ces satanés Falcon font exprès de voler à très basse altitude pour nous attirer vers l’eau. Ce n’est que partie remise ! On se vengera dans la version test...
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