Jeu PC. Alors qu'Oblivion et Gothic 3 règnent en maître sur le marché du jeu de rôle PC, un nouveau challenger compte bien mettre fin à cette outrageuse domination. Son nom ? Two Worlds, un RPG médiéval fantastique qui se déroule dans un monde déchiré par la guerre contre les orcs. Dans la peau d'un chasseur de primes, le joueur devra tout faire pour rechercher des indices sur la disparition de sa soeur que l'on n'a plus revue depuis bientôt trois ans.
Tags: two worlds, jeuxvideo, jeu pc,
En effet, vous commencez avec un avatar qui dispose déjà des compétences de base pour devenir guerrier corps-à-corps, archer ou mage. C'est donc au fil des montées de niveau que vous pourrez choisir d'embrasser l'une ou l'autre des carrières en privilégiant l'acquisition de telle ou telle compétence et en distribuant vos points dans les quatre statistiques disponibles (force, dextérité, vitalité et magie).
Le système de compétences est lui aussi très particulier, surtout pour ce qui est de la magie. En fait, les sorts ne s'acquièrent pas en dépensant des points de compétences (comme c'est généralement le cas dans ce genre de jeux), mais en trouvant des cartes de sorts. Ces dernières peuvent être offertes par des PNJ, trouvées sur des ennemis ou encore achetées auprès de certains marchands. Il existe aussi des cartes spéciales permettant de baisser la consommation de mana ou d'augmenter l'efficacité des sorts des cartes liées. A vous de composer le deck que vous voulez. La manière la plus commune d'améliorer un sort, c'est de cumuler plusieurs cartes identiques.
L'aventure en elle-même met l'accent sur l'exploration. En effet au départ, on ne sait pas trop où aller car on est un peu lâché en pleine nature. La carte est presque totalement ouverte, mais mieux vaut se limiter aux environs du village de départ si on ne veut pas mourir prématurément. En effet, certains animaux sauvages sont capables de vous tuer d'un simple coup de patte (les grizzlys par exemple). Pour éviter ces inconvénients et rester en vie, il est conseillé d'emprunter les routes, plus sûres que la petite balade en forêt. La carte est si grande (elle fait plus de 50 km²) que pour se déplacer d'un point à un autre un système de téléportation est en place. Des portails sont disséminés ici et là et permettent de se rendre en un clin d'oeil dans n'importe laquelle des zones déjà visitées. Et si vous ne supportez pas la marche à pied, sachez que vous pouvez très bien utiliser une monture. Un PNJ vous offre d'ailleurs assez tôt dans l'aventure un cheval (moyennant que vous lui rendiez un petit service) et vous pouvez même vous emparer des montures des adversaires. Au final, l'utilité essentielle des montures est de servir de coffre de stockage pour les surplus de votre inventaire. Et l'inventaire justement pose très rapidement quelques problèmes de place.
La progression se fait très classiquement par un système de quêtes principales et secondaires qui vous permettent respectivement de faire progresser l'histoire et d'obtenir de l'expérience, de l'or ou des objets. Il faut cependant savoir que les PNJ qui ont une mission pour vous ne sont pas indiqués. Il faut donc parler à tout le monde pour savoir qui a une quête pour vous. En tout cas, force est de constater que l'on est beaucoup moins guidé que dans Oblivion puisque même si on a accès à quelques indications sur la carte, il faut parfois fouiller une zone entière à la recherche de tel ou tel item que vous a demandé un personnage.
Ainsi, si vous volez les objets se trouvant dans les maisons des PNJ, vous aurez parfois la surprise de les voir vous attaquer. Jusque-là, c'est logique. Pour revenir à la situation antérieure, il vous suffira de fuir assez loin (par un portail par exemple) et de revenir quelques minutes plus tard. Les villageois ne seront alors plus du tout hostiles car ils auront purement et simplement oublié l'incident. Le comble, c'est que votre réputation auprès d'eux n'aura même pas baissé ! Et oui, car Two Worlds dispose d'un système de réputation. Se faire bien voir auprès de tel ou tel groupe donne droit à des prix soldés, à des quêtes plus nombreuses et même à l'accès à certains lieux auparavant verrouillés. A propos de ces accès, il est dommage que les soldats qui gardent l'entrée des villages répètent toujours la même chose.
Il faut en premier lieu savoir que vous ne pouvez pas jouer à plusieurs avec votre personnage du niveau solo. En effet, vous êtes obligé de créer un nouvel avatar (ou plutôt deux : un dédié au PvP et un pour le mode RPG). Et là, vous aurez accès à deux races : les hommes et les elfes. Contrairement au mode solo, vous devez aussi choisir une classe dès le départ (archer, guerrier, mage de feu...). Celle-ci influe non seulement sur vos statistiques, mais aussi sur vos compétences et votre tenue. Le multi commence par le choix de la ville dans laquelle vous voulez aller. Il y a en quatre au total (une pour le PvP et trois pour le mode jeu de rôle). Ces villes sont en quelque sorte des lieux de rencontres. C'est à partir d'elles que vous pouvez parler avec d'autres joueurs et échanger des objets. C'est un peu un chat amélioré. Pour entrer dans le vif du sujet, il vous faut soit rejoindre une partie en cours (une liste est disponible), soit en créer une vous-même. Vous bénéficiez pour cela de plusieurs modes de jeu : un PvP en arène où vous vous battrez contre d'autres joueurs, un match à mort en équipe, un mode coop contre les monstres... Comme dans Guild Wars, une fois que vous avez lancé une partie, vous arrivez sur une zone instanciée où vous ne pouvez pas rencontrer d'autres joueurs en dehors des huit membres (au maximum) de votre groupe. Ces zones sont composées de plusieurs villages dans lesquels vous pourrez avoir des quêtes et d'un environnement peuplé de monstres à trucider. Toujours est-il que Two Worlds reste un bon titre que les amateurs du genre qui ont déjà terminé les deux poids lourds que sont Oblivion et Gothic 3 peuvent acquérir sans crainte.
S'il ne parvient absolument pas à enterrer Oblivion ou Gothic 3, il reste quand même un très bon titre, bien réalisé et intéressant.
@Copyright Group Navi Surf - Conception et Webdesign : Iseom Webdesign - Référencement : Brioude-Internet Référencement Partenaires : Communes.com | Communiqué de presse