www.navi-mag.com
le magazine consommation
Dès que l'on prononce le mot "chirurgie", la gravité de la maladie ou de la blessure semble accrue. Cela n'a pourtant guère de rapport, il s'agit juste d'appliquer la thérapie la plus adéquate. Le protocole préalable à tout acte de chirurgie renforce encore l'impact du mot, pourtant il est là pour augmenter les chances de réussites de l'intervention et devrait donc plutôt rassurer. Une opération n'est jamais tout à fait bénigne. Cependant, on sait désormais réaliser des interventions de chirurgie bien plus légères et plus faciles à supporter qu'autrefois.
Parmi tous les patients qui se présentent à l'hôpital, il y a peu de vraies urgences. L'infarctus en fait malheureusement partie. On sait qu'alors, chaque minute compte. La vie du patient est suspendue à un fil et l'équipe médicale lui consacre une priorité absolue. Les différentes formes d'infarctus peuvent amener une personne à venir très tardivement à l'hôpital. Pour éviter que les dégâts ne s'aggravent, il faut agir vite. Le SAMU donne les premiers soins au malade victime d'infarctus et la prise de relais aux urgences s'en trouve facilitée.
Chaque nouveau patient des urgences est un cas différent du précédent. De la crise cardiaque à la crise d'appendicite en passant par la chute dans un escalier, les patients souffrent de toutes sortes de maux. Le diagnostic doit être posé au plus vite afin que les soins, surtout en matière de crise cardiaque, commencent au plus tôt. On le sait, le temps est un facteur important dans la guérison. C'est pourquoi les équipes des urgences doivent se tenir prêtes à tout instant à devoir traiter une personne victime d'une crise cardiaque, d'un accident de voiture ou d'une agression.