Vente en viager à Paris : une formule à redécouvrir

Le marché immobilier parisien n’a jamais été tendre pour les petits budgets. L’engouement des acheteurs fortunés étrangers pour la Ville Lumière n’a fait qu’accroître la fracture sociale en faisant flamber les prix. Dans ce contexte, la vente en viager à Paris permet l’accession à la propriété d’acquéreurs dotés de peu de moyens financiers, mais jouissant de revenus stables qui leur permettront d’assurer le paiement régulier de la rente.


Viager à Paris : faites appel à un spécialiste

Sur Internet les offres de viager à Paris se font de plus en plus nombreuses. Si elles émanent de particuliers ou de professionnels non spécialisés, le risque couru par l’acquéreur est plus grand. Un taux d’occupation mal estimé lèsera forcément le débirentier. Cette somme, calculée par rapport à la valeur locative du bien mis en viager et de l’âge du crédirentier, est à déduire de la valeur libre, pour obtenir la valeur occupée. Cette dernière servira de base de calcul aux frais de notaire ainsi qu’aux honoraires de l’agence. Si vous cherchez à acquérir un viager à Paris, épluchez donc en priorité les annonces publiées sur les sites des professionnels du viager.

Viager libre : des occasions rares à saisir !

En vendant en viager libre, le crédirentier peut prétendre à un bouquet beaucoup plus conséquent, puisqu’il ne lui sera pas appliqué de déduction. Beaucoup de retraités veufs se retrouvent perdus dans une maison trop grande et difficile à entretenir. La vente en viager libre, qui ne représente que 5 % du marché du viager, permettra à ces seniors solitaires de quitter leur maison pour occuper un logement aux dimensions plus adaptées. La rente à vie perçue sera le complément de retraite idéal à la pension de réversion du conjoint défunt, souvent insuffisante.

Viager : une opération spéculative à explorer

Quelques offres attractives glanées sur Internet suffisent à illustrer le potentiel de cette opération spéculative qu’est l’achat en viager : en banlieue parisienne, un pavillon de 73 m² sur un terrain de 400 m², occupé par un monsieur âgé de 84 ans, a récemment été mise en vente viagère, appelée vente dite à terme. Pour cette vente, contrairement au viager occupé, le vendeur comme le crédirentier demande un bouquet de 53 000 euros et une mensualité comme une rente de 800 euros, pour une valeur libre estimée à 230 000 euros. Particularité de cette vente qui n’est pas du viager, le versement de la mensualité comme une rente est limité à douze ans. L’âge avancé du vendeur et cette restriction supplémentaire ne peuvent que contribuer à rassurer l’acquéreur comme un débirentier. Quant au vendeur, l’indexation de la mensualité comme pour la rente le prémunira de l’érosion monétaire.