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Des perspectives incertaines pour les retraites, des prix immobiliers qui flambent et une espérance de vie qui ne cesse de croître, il n'en fallait pas plus pour relancer les ventes en viager. Et quand rente et bouquet sont bien estimés, le contrat est équitable pour les deux parties…sauf ironie du sort !
Tags: achat viager, agent immobilier, viager immobilier, ventes en viager, usufruit,
Le contexte socio-économique ne laissant pas espérer un avenir financier heureux pour les retraités, certains seniors vendent leur logement en viager. La formule n'avait jusque là pas bonne presse : personne n'a oublié l'histoire du notaire de Jeanne Calmant qui décéda largement avant elle. De fait, l'espérance de vie s'allonge et l'achat en viager décourage parfois les acquéreurs les plus frileux. Pourtant l'achat en viager peut satisfaire les deux parties. Le débirentier y trouve une solution pour devenir propriétaire avec peu d'apport personnel et le crédirentier un moyen de maintenir son pouvoir d'achat et d'entretenir son logement, tout en restant dans ses murs. C'est particulièrement vrai pour les veuves qui touchent une maigre pension de réversion et plus généralement pour tous les propriétaires retraités ayant peu cotisé.
Pour qu'un viager immobilier soit équitable et qu'il ne lèse pas le débirentier, le vendeur a tout intérêt à s'adresser à un spécialiste. Choisissez un professionnel qui vous conseillera non seulement en amont et au moment de la vente mais également après la vente. Certains spécialistes du viager immobilier vous accompagneront bien au-delà de la transaction et procèderont gracieusement à une réévaluation annuelle de la rente. Quant aux estimations préalables, elles sont généralement gratuites. A savoir : en cas d'absence de bouquet, le montant de la rente devra être supérieur à la valeur locative du bien.
Si l'achat viager occupé est largement majoritaire par rapport au viager libre, l'achat en nue-propriété reste rare. En effet, quand le crédirentier conserve l'usufruit du logement, il a le droit non seulement de l'occuper mais de le louer. En cas de décès du vendeur, bien que l'usufruit s'éteigne automatiquement, le débirentier ne pourra pas occuper immédiatement son bien immobilier car il sera toujours occupé par un locataire. Pour cette raison l'achat viager le plus courant reste celui qui prévoit seulement un droit d'usage et d'habitation. Dans cette formule, le vendeur peut jouir de son bien mais pas le louer.
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