Tout sur la fabrication des bouchons de liège

Les bouchons de liège ont différentes utilisations. Actuellement, ils sont parfois remplacés par des capsules fermées par vis ou des modèles synthétiques. Toutefois, il importe de rappeler que les vignerons et producteurs de champagne y ont encore recours aujourd’hui. On en compte pas moins de 17 milliards dans le monde…

L’origine du liège

Le liège provient de l’écorce des arbres éponymes : le chêne-liège. Étant un tissu d’origine végétale, cet élément garantit une excellente protection contre les facteurs nuisibles extérieurs ainsi qu’une isolation exceptionnelle. Il protège contre les parasites, le feu ou en cas de sécheresse. Le liège mâle dérive directement du chêne et ne convient pas encore à la fabrication des bouchons. L’arbre doit être déliégé, au moins à deux reprises afin d’obtenir le liège femelle.

Les différents processus

Après leur récolte, les planches de lièges passent par la phase de séchage, qui dure douze mois. Au cours de ce processus, l’humidité interne diminue, puis elles passent par l’oxydation et les lessivages. À l’issue de ces procédés, le liège est débarrassé des insectes, des tanins et de toute autre impureté. Une fois séché, le liège passe dans de l’eau bouillante, afin de le désinfecter, pour le rendre plus souple et plus gonflé.

Du repos jusqu’à la finition

Après les procédés mentionnés ci-dessus, les planches de lièges sont entreposées dans une cave. Ce repos peut durer quelques jours jusqu’à plusieurs semaines. Cela varie en fonction de la température et de l’humidité. Par la suite, le liège devient encore plus souple. Ces matériaux passent ensuite par la coupe transversale. Les bandes ont presque la même largeur que les bouchons définitifs. Elles subissent un entubage, afin d’obtenir l’épaisseur convenable. Au final, les bouchons passent par le lavage, le séchage et le triage.

Auteur de l’article : Navi Mag

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