Les bains de boue thérapeutiques pour votre corps

Les bains de boue à but thérapeutique ont été inventés par les Romains. Aussi appelée pélothérapie, cette pratique s’est étendue de par le monde au fil des siècles. Aujourd’hui, beaucoup de stations thermales en proposent. Reconnu pour ses vertus, ce mélange d’argile et d’eau thermale sert de plus en plus d’alternative à la médecine conventionnelle.

Les types de boue utilisés

La composition des boues utilisées pour la pélothérapie diffère selon la situation de la station thermale. Dans cette optique, 3 grandes catégories sont recensées. Tout d’abord, on trouve la boue de Saumure. Il s’agit d’une vase composée majoritairement de chlorure de sodium, autrement dit, du sel. Cependant, on y recèle tout de même des traces de carbonate et de sulfate en petite quantité. Ensuite, il y a la boue de Moor. Cette tourbe est obtenue essentiellement à partir de résidus végétaux décomposés. Celle-ci a la particularité de ne pas contenir d’argile. Enfin, nous avons la boue Fango, issue de sols de sources thermales. On peut aussi les classer selon leur préparation. À savoir, les boues maturées de 4 semaines, obtenues à partir d’un substrat solide et d’une eau minérale. Ou encore, les boues extemporanées. Ces dernières ne sont préparées qu’avant le soin.

Ses bienfaits pour votre corps

La pélothérapie possède des propriétés reconnues dans le domaine médical. Pour une séance de 20 minutes à une heure, elle traite les rhumatismes ou encore l’arthrose. Elle sert aussi à l’entretien de la peau et à son rajeunissement. En s’immergeant jusqu’au cou, la boue a un effet tonifiant pour les muscles et les nerfs du patient. Cependant, le bain doit être suivi d’un massage pour tirer au maximum de ses bienfaits.

Contre-indications de la pélothérapie

Comme toute thérapie, les bains de boue sont à proscrire dans certains cas. Effectivement, le patient ne doit pas en prendre s’il est en état de grande déficience, notamment immunitaire. De plus, une personne ne peut profiter des bains de boue si elle est atteinte d’une maladie contagieuse. Il en est de même si elle a développé un cancer. Enfin, elles sont interdites pour toute personne souffrant d’une insuffisance cardiaque ou remise d’un accident vasculaire cérébral de moins de 6 mois.

Auteur de l’article : Isabelle

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